La méca­nique raciste

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Les trois notes de lec­ture ci des­sous s’inscrivent dans le tra­vail en cours pour un texte por­tant sur la seg­men­ta­tion du pro­lé­ta­riat et la méca­nique des assi­gna­tions raciales dans le mode de pro­duc­tion capi­ta­liste en géné­ral et dans son his­toire récente en par­ti­cu­lier. Texte qui consti­tuera l’essentiel du pro­chain n° de Théo­rie Communiste.

tevanian

Pierre Teva­nian : La méca­nique raciste, éd La Décou­verte 2008 puis 2017

  • Teva­nian n’explique jamais quel est le pro­ces­sus de pro­duc­tion des dif­fé­rences qu’il construit et sur les­quelles il se foca­lise (comme Guillau­min, comme Haj­jat – c’est un peu comme pour les femmes) : pp. 122. 123. 125. 127 (« les lignes de cli­vage n’ont apriori aucune per­ti­nence, le racisme leur en confère une a pos­te­riori ». OK com­ment, pour­quoi, quel pro­cès de pro­duc­tion, pour­quoi le choix sur tel ou tel élé­ment). 146. Teva­nian qua­li­fie le racisme de « croyance » (99), de « fic­tion » (128), l’objectivité n’est que l’effet du « pou­voir per­for­ma­tif » (128) des « croyances » et des « fic­tions », de la « sub­jec­ti­vité raciste ». Teva­nian sou­ligne les effets objec­tifs du racisme comme « pro­ces­sus d’infériorisation sociale » et « dis­cri­mi­na­tion sys­té­ma­tique qui limite la concur­rence » (128), mais ce sont des effets et non le racisme lui-même. (la suite page 2)

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